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This account of six families whose children were wrongly seized by child protection services vividly illustrates the constitutional balancing act where medicine, family interests, and child safety can clash.
They Took the Kids Last Night shows a rarely exposed side of America's contemporary struggle to address child abuse, telling the stories of loving families who were almost destroyed by false allegations—readily accepted by caseworkers, doctors, the media, and, too often, the courts.
Each of the six wrongly accused families profiled in this book faced an epic and life-changing battle when child protection caseworkers came to their homes to take their kids. In each case, a child had an injury whose cause was unknown; it could have been due to an accident, a medical condition, or abuse. Each family ultimately exonerated itself and restored its family life, but still bears scars from the experience that will never disappear. The book tells why and how the child protection system failed these families. It also examines the larger flaws in our country's child protection safety net that is supposed to sort out the innocent from the guilty in order to protect children.
Diane L. Redleaf has been a leading family defense attorney and policy advocate for over three decades. Since she graduated from Stanford Law School in 1979, she has led dozens of successful class action suits, appeals and policy reform initiatives on behalf of families.

This book explores and evaluates the interpretive scope of the prohibition of degrading treatment in order to provide analytical tools to advance the application of the right not to be subjected to cruel or inhuman treatment or punishment in international, regional and domestic human rights law.

Many believe the child welfare system protects children from abuse. But as Torn Apart uncovers, this system is designed to punish Black families. Drawing on decades of research, legal scholar and sociologist Dorothy Roberts reveals that the child welfare system is better understood as a “family policing system” that collaborates with law enforcement and prisons to oppress Black communities.
Child protection investigations ensnare a majority of Black children, putting their families under intense state surveillance and regulation. Black children are disproportionately likely to be torn from their families and placed in foster care, driving many to juvenile detention and imprisonment.
The only way to stop the destruction caused by family policing, Torn Apart argues, is to abolish the child welfare system and liberate Black communities.
Dorothy Roberts is the George A. Weiss University Professor of Africana Studies, Law and Sociology and the Raymond Pace and Sadie Tanner Mossell Alexander Professor of Civil Rights at the University of Pennsylvania, where she directs the Penn Program on Race, Science, and Society. The author of five books, including Killing the Black Body, a MacArthur Fellow, and a member of the American Academy of Arts and Sciences, she lives in Philadelphia, Pennsylvania.

Savez-vous que votre enfant peut vous être enlevé parce que vous l'aimez trop, parce que vous êtes en conflit avec votre conjoint, victime de violences ou simplement parce qu'un motif aura été "trouvé" par les services sociaux ?
Le placement d'un enfant est de plus en plus fréquemment décidé par la justice pour des motifs qui n'ont rien à voir avec un danger, et de très nombreux enfants sont retirés à leur famille aimante et bientraitante. Le placement des enfants est aussi la double peine des femmes victimes de violences conjugales, ou des enfants victimes d'inceste. La CIIVISE, le mouvement #metoo ont mis en lumière le faible poids de la parole des victimes.
Pour la première fois, une avocate dénonce ce fléau, à l'origine de véritables drames : le placement abusif d'enfants. À travers des récits de dossiers typiques et l'analyse des influences qui s'exercent sur un système judiciaire dépendant des services sociaux, elle pointe du doigt des dysfonctionnements majeurs affectant la protection de l'enfance. Dotée d'un budget de plus de 8 milliards annuels, l'intervention majoritaire d'acteurs du secteur privé introduit dans ce système socio-judiciaire peu contrôlé une inquiétante notion de rentabilité.
Appuyée par la contribution scientifique du Dr Salmon, docteur en médecine et docteur en sciences sociales et humaines, Christine Cerrada signe un document édifiant, véritable pavé dans la marre, qui dénonce une atteinte sans précédent à la liberté fondamentale de vivre en famille.

330 000 enfants relèvent de l'aide sociale à l'enfance et 226 000 sont placés en famille d'accueil ou en foyer. Maître Michel Amas, avocat au barreau de Marseille, défend les familles d'enfants placés. Il dresse un état des lieux accablant des institutions chargées de protéger ces mineurs.
Au travers de 50 cas, 50 dossiers, il surligne les problèmes et les errements de ce système à bout de souffle.Il formule surtout des propositions pour que les enfants placés soient en France véritablement accompagnés, sauvés et soutenus.

La pédopsychiatre Eugénie Izard a décidé de briser le silence et de dévoiler le système organisationnel qui protège les agresseurs, en laissant les professionnels impuissants devant les enfants maltraités et victimes d'inceste.
À travers une démonstration implacable, vécue de l'intérieur et forte de son expérience de plus de vingt ans, elle dévoile les complicités systémiques, aux niveaux judiciaire, politique et institutionnel.
Elle signale le fait que la parole des mères (encore régulièrement jugées hystériques) qui dénoncent les violences sexuelles commises par leur (ex)-conjoint sur leurs enfants se voient condamnées pour non-représentation d'enfant et dépossédées de leurs droits parentaux de façon absurde et injuste. Que celle des enfants demeure fragile, qu'ils ne sont pas crus (mythe de l'enfant menteur) face à une justice qui considère encore trop souvent leur parole comme pouvant être manipulée par les mères. Que celle des soignants et professionnels de santé n'est pas prise en compte. Elle crie aussi haut et fort l'impossibilité de protéger les victimes dans un tel contexte – des enfants broyés par le système, ballottés de jugement en jugement, de famille d'accueil en famille d'accueil, l'Aide sociale à l'enfance étant à bout de souffle.
C'est parce qu'elle a refusé de se soumettre à ce silence, en signalant une enfant maltraitée, qu'elle a subi des menaces et représailles de la part du conseil de l'Ordre des médecins, qui a voulu la faire taire. Elle a été sanctionnée (trois mois de suspension d'exercice), en décembre 2020, pour violation du secret professionnel et pour " immixtion dans les affaires de famille " – le Conseil d'Etat ayant ensuite annulé cette sanction.
Comment dans ce cas, sous couvert de secret professionnel, signaler des situations de violences et protéger les enfants ?
Eugénie Izard soulève les défaillances MAIS dénonce surtout une " organisation culturelle " à cause de laquelle la protection de l'enfance est en danger. Bien au-delà de son cas personnel, elle découvre que de nombreux autres médecins sont victimes de représailles.
Ce livre est une ode à la résistance, un combat pour que cessent les violences faites aux enfants et que change le système en apportant aussi une série de solutions concrètes.

"Nous sommes des enfants de l'Aide sociale à l'enfance. Des parents, nous n'en avons plus, ou des cassés, qui ne peuvent pas faire le boulot. C'est donc dans le giron de l'État, censé être un ami, que nous atterrissons, avec un numéro de dossier. Et là, c'est pire. Les absurdités du système, ses violences caractérisées, son fonctionnement impitoyable n'éduquent pas, mais brisent et dérèglent. Au point que nous devenons mauvais, des cas sociaux, le rebut de votre société dans laquelle nous n'avons pas les moyens d'entrer.
La plupart du temps, c'est statistique, nous finissons mal, dans les prisons, sur les trottoirs, dans le djihad... Cinq des terroristes qui ont frappé la France récemment étaient issus de l'ASE. Un chiffre implacable, qui prouve qu'il faut s'intéresser aux enfants placés avant qu'ils ne deviennent des monstres..."
Séquestration, sévices, rejet, Lyes Louffok a tout connu de l'enfer que traversent ceux qui sont confiés à l'ASE. Il se bat pour que les droits des enfants soient reconnus et qu'une politique dynamique de protection soit mise en place.

Akkad mène une croisade implacable contre les dérives des institutions gangrenées par des intérêts personnels, notamment par la corruption morale. Porté par une vision collective et soutenu par des personnalités, il plaide, entre autres, pour la création d'un tribunal populaire, chargé de dévoiler les ingérences étouffées et de diriger les affaires dans deux domaines spécifiques. De Genève à Rome, de Loyola au Vatican, il arpente les lieux de pouvoir et de foi, en quête de vérité. Face au silence complice, il élève la voix au nom des victimes oubliées, celles dont le nombre réel reste soigneusement occulté, et pour la plus grande gloire des Enfants.