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Des études de cohorte fondées sur des données administratives appariées montrent que le placement d’un enfant par les services de protection est associé à une dégradation majeure de la santé mentale maternelle — plus marquée que lors du décès d’un enfant — ainsi qu’à un excès de risque suicidaire et de mortalité, difficilement explicable par les seuls facteurs familiaux partagés.

Ces résultats s’inscrivent dans une dynamique de deuil complexe et de marginalisation structurelle, où des parents, stigmatisés et invisibilisés dans les politiques publiques, restent insuffisamment soutenus, ce qui souligne l’urgence de développer des interventions spécifiques et préventives.

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