top of page
Anchor 1

OSSIPE

OBSERVATOIRE
SCIENTIFIQUE
DE LA SÉPARATION
INVOLONTAIRE
PARENT-ENFANT

NOTRE
MODÈLE

La séparation involontaire parents–enfants constitue une rupture institutionnellement produite de la base de sécurité relationnelle, agissant comme un agent pathogène spécifique affectant les systèmes de co-régulation, l’attachement et les équilibres neurobiologiques. Elle entraîne chez l’enfant des troubles psychologiques et neurobiologiques durables, ainsi qu’un risque accru de trajectoires d’exclusion sociale, et chez le parent une souffrance majeure associée à la stigmatisation et à la disqualification. Des études de cohorte montrent que le placement est associé à une dégradation de la santé mentale maternelle plus marquée que lors du décès d’un enfant, ainsi qu’à un excès de risque suicidaire et de mortalité, au-delà des facteurs familiaux partagés. Ces effets sont fréquemment réinterprétés comme preuve du risque initial, contribuant à renforcer et prolonger la séparation. La séparation fonctionne ainsi comme un processus auto-validant, produisant et reproduisant la vulnérabilité qu’elle prétend prévenir.

LIRE PLUS

 

KEY FINDINGS

La perte de la garde d’un enfant au profit des services de protection de l’enfance est associée à une santé mentale maternelle significativement plus dégradée que celle observée après le décès d’un enfant (Wall-Wieler, 2018).

Le placement hors du domicile durant l’enfance est associé à un doublement du risque de maladie coronarienne et d’accident vasculaire cérébral entre 18 et 48 ans. (Hjern et al., 2024).

Les mères dont un enfant a été placé par les services de protection de l’enfance présentent des taux de mortalité plus élevés que ceux observés chez leurs sœurs biologiques n’ayant pas connu un tel placement (Wall-Wieler et al. 2018).

Suivez l'actualité OSSIPE

  • Facebook
  • LinkedIn
bottom of page